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un hotel particulier

Dans un hôtel particulier dressé autour d’un parc parisien, Gilles&Boissier réveille une demeure que le temps semblait avoir mise en veille. La lumière y circule librement, portée par de larges ouvertures sur le jardin, entrant comme une respiration. Au fil des saisons, le paysage devient décor vivant. La maison retrouve ainsi son élan : un dialogue apaisé entre mémoire et présent, entre architecture et nature.

paris, france

un hotel particulier

Dans un hôtel particulier dressé autour d’un parc parisien, Gilles&Boissier réveille une demeure que le temps semblait avoir mise en veille. La lumière y circule librement, portée par de larges ouvertures sur le jardin, entrant comme une respiration. Au fil des saisons, le paysage devient décor vivant. La maison retrouve ainsi son élan : un dialogue apaisé entre mémoire et présent, entre architecture et nature.

paris, france

Dans un hôtel particulier de la fin du XIXᵉ siècle, en lisière d’un parc parisien, Gilles&Boissier compose une résidence où l’histoire ne s’efface pas : elle s’éclaire. Longtemps délaissé, la maison fut celle d’une Américaine amoureuse de Paris, qui, il y a soixante ans, y fit installer des boiseries d’époques variées. De cette stratification sensible, l’agence a conservé l’esprit, restaurant moulures et décors d’origine, révélant les détails du XIXᵉ siècle avec une précision presque archéologique.

Dans les vastes pièces de réception, un souffle contemporain redessine les usages. Les espaces se répondent sans se figer : un love seat installe l’intime dans le grand salon, une table de travail ouvre un territoire de dessin et de conversation. Tout le mobilier, dessiné sur mesure, dialogue avec une constellation d’œuvres choisies pour leur singularité, les cordes sculptées de Christian Astuguevieille, les bronzes et plâtres de Christophe Charbonnel, une photographie de Steven Klein, les grès délicats de Kaori Kurihara. Dans la salle à manger, une fresque monumentale de François Houtin déploie un paysage onirique, écho au jardin qu’il a également imaginé, jusqu’à une cabane aux accents presque surréalistes.

Partout, les ouvertures sur le parc offrent à la maison un horizon vivant. La lumière traverse les pièces, rythme les heures et les saisons. Au cœur de Paris, l’architecture s’efface juste assez pour laisser la nature entrer — et faire du paysage un hôte permanent.

Dans un hôtel particulier de la fin du XIXᵉ siècle, en lisière d’un parc parisien, Gilles&Boissier compose une résidence où l’histoire ne s’efface pas : elle s’éclaire. Longtemps délaissé, la maison fut celle d’une Américaine amoureuse de Paris, qui, il y a soixante ans, y fit installer des boiseries d’époques variées. De cette stratification sensible, l’agence a conservé l’esprit, restaurant moulures et décors d’origine, révélant les détails du XIXᵉ siècle avec une précision presque archéologique.

Dans les vastes pièces de réception, un souffle contemporain redessine les usages. Les espaces se répondent sans se figer : un love seat installe l’intime dans le grand salon, une table de travail ouvre un territoire de dessin et de conversation. Tout le mobilier, dessiné sur mesure, dialogue avec une constellation d’œuvres choisies pour leur singularité, les cordes sculptées de Christian Astuguevieille, les bronzes et plâtres de Christophe Charbonnel, une photographie de Steven Klein, les grès délicats de Kaori Kurihara. Dans la salle à manger, une fresque monumentale de François Houtin déploie un paysage onirique, écho au jardin qu’il a également imaginé, jusqu’à une cabane aux accents presque surréalistes.

Partout, les ouvertures sur le parc offrent à la maison un horizon vivant. La lumière traverse les pièces, rythme les heures et les saisons. Au cœur de Paris, l’architecture s’efface juste assez pour laisser la nature entrer — et faire du paysage un hôte permanent.

La cuisine a été entièrement recréée en réunissant plusieurs pièces et en restituant les volumes. Il en résulte un espace vaste et résolument contemporain : façades en bois sombre, plan de travail en marbre, et une très grande étagère en marbre posée comme un monolithe. Le charme parisien demeure, porté par une cheminée et son trumeau, encadrés de grandes armoires en charme. Une ouverture vers l’office introduit une transparence supplémentaire, une référence subtile à la sublime cuisine de l’hôtel Nissim de Camondo.