la villa
À deux pas de l’Arc de Triomphe, Gilles&Boissier réveille l’esprit des anciennes folies parisiennes et imagine La Villa comme la demeure d’un collectionneur. Entre mémoire artistique et art de vivre hédoniste, le restaurant déroule une suite d’ambiances où cinéma, histoire et fantaisie composent un décor libre et cultivé.
paris, france
la villa
À deux pas de l’Arc de Triomphe, Gilles&Boissier réveille l’esprit des anciennes folies parisiennes et imagine La Villa comme la demeure d’un collectionneur. Entre mémoire artistique et art de vivre hédoniste, le restaurant déroule une suite d’ambiances où cinéma, histoire et fantaisie composent un décor libre et cultivé.
paris, france
Sous Louis XVI, le quartier abritait la Folie-Beaujon, domaine de plaisance où Nicolas Beaujon donnait fêtes et divertissements. Deux siècles plus tard, le marchand d’art Paul Durand-Ruel y installa sa galerie, et y expose sous la verrière les toiles des maîtres impressionnistes. C’est dans cette stratification d’histoires que renaît La Villa.
Pensé comme une maison habitée, le lieu évoque l’esprit d’une villa méridionale. Les espaces s’y succèdent comme les pièces d’une demeure privée : salon bibliothèque, bar boudoir teinté de rose poudré, vaste jardin d’hiver coiffé d’une verrière spectaculaire, terrasse protégée ouverte sur le ciel parisien. Les boiseries sculptées, inspirées du XVIIIᵉ siècle, ponctuent les volumes et rappellent avec subtilité la folie originelle.
L’art s’invite en filigrane dans cette mise en scène. Une photographie monumentale de John Stewart habille le boudoir, tandis qu’une fresque végétale signée Cyprien Chabert anime les murs du jardin d’hiver. L’esprit du collectionneur traverse le lieu, discret mais omniprésent.
D’une pièce à l’autre, couleurs, matières et motifs changent radicalement. Les ruptures sont assumées, presque théâtrales. Entre souvenirs de comédies à la Blake Edwards, faste viscontien et réminiscence d’un palace italien, La Villa déploie une atmosphère mouvante qui accompagne la journée jusqu’au cœur de la nuit.
Sous Louis XVI, le quartier abritait la Folie-Beaujon, domaine de plaisance où Nicolas Beaujon donnait fêtes et divertissements. Deux siècles plus tard, le marchand d’art Paul Durand-Ruel y installa sa galerie, et y expose sous la verrière les toiles des maîtres impressionnistes. C’est dans cette stratification d’histoires que renaît La Villa.
Pensé comme une maison habitée, le lieu évoque l’esprit d’une villa méridionale. Les espaces s’y succèdent comme les pièces d’une demeure privée : salon bibliothèque, bar boudoir teinté de rose poudré, vaste jardin d’hiver coiffé d’une verrière spectaculaire, terrasse protégée ouverte sur le ciel parisien. Les boiseries sculptées, inspirées du XVIIIᵉ siècle, ponctuent les volumes et rappellent avec subtilité la folie originelle.
L’art s’invite en filigrane dans cette mise en scène. Une photographie monumentale de John Stewart habille le boudoir, tandis qu’une fresque végétale signée Cyprien Chabert anime les murs du jardin d’hiver. L’esprit du collectionneur traverse le lieu, discret mais omniprésent.
D’une pièce à l’autre, couleurs, matières et motifs changent radicalement. Les ruptures sont assumées, presque théâtrales. Entre souvenirs de comédies à la Blake Edwards, faste viscontien et réminiscence d’un palace italien, La Villa déploie une atmosphère mouvante qui accompagne la journée jusqu’au cœur de la nuit.
"Nous avons voulu raconté l’histoire d’une maison de collectionneur, une demeure empreinte de la nostalgie d’une villa du sud."
Dorothée Boissier
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