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the lana dorchester collection

Premier établissement de Dorchester Collection au Moyen-Orient, Gilles&Boissier signe un hotel d’exception inspiré par l’émergence spectaculaire de la ville au cœur du désert.
Dans le bâtiment de Foster+Partners Gilles&Boissier imagine une « architecture à l’intérieure » où la matière, la lumière et le relief composent un récit à la croisée des cultures.

dubai, uae

the lana dorchester collection

Premier établissement de Dorchester Collection au Moyen-Orient, Gilles&Boissier signe un hotel d’exception inspiré par l’émergence spectaculaire de la ville au cœur du désert.
Dans le bâtiment de Foster+Partners Gilles&Boissier imagine une « architecture à l’intérieure » où la matière, la lumière et le relief composent un récit à la croisée des cultures.

dubai, uae

Pour The Lana, Gilles&Boissier conçoit les intérieurs de l’hotel comme on façonne u »ne architecture dans l’architecture ».
À partir d’un volume presque vierge, le studio a d’abord dessiné un squelette spatial : comprendre les parcours, les pauses, les regards, les respirations. Chaque espace est pensé comme une séquence, un passage d’échelle, de la monumentalité du lobby à l’intimité enveloppante des chambres.

Le désert de Dubaï constitue le point d’ancrage du projet. Sa minéralité, sa lumière crue, sa sensualité presque tactile irriguent l’ensemble des choix créatifs. Le lobby se déploie comme un paysage géologique : marbres roses et beiges, pierres grises ou noires, matières brutes ou polies dialoguent dans un jeu subtil de calepinage. Le sol devient kaléidoscope, les murs se strient, se griffent, se sculptent.
Les lignes ne sont jamais strictement droites ; arches, corniches et courbes introduisent un mouvement organique, comme une ville intérieure reflet de Dubai, où la lumière circule et révèle les textures.

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Pour The Lana, Gilles&Boissier conçoit les intérieurs de l’hotel comme on façonne u »ne architecture dans l’architecture ».
À partir d’un volume presque vierge, le studio a d’abord dessiné un squelette spatial : comprendre les parcours, les pauses, les regards, les respirations. Chaque espace est pensé comme une séquence, un passage d’échelle, de la monumentalité du lobby à l’intimité enveloppante des chambres.

Le désert de Dubaï constitue le point d’ancrage du projet. Sa minéralité, sa lumière crue, sa sensualité presque tactile irriguent l’ensemble des choix créatifs. Le lobby se déploie comme un paysage géologique : marbres roses et beiges, pierres grises ou noires, matières brutes ou polies dialoguent dans un jeu subtil de calepinage. Le sol devient kaléidoscope, les murs se strient, se griffent, se sculptent.
Les lignes ne sont jamais strictement droites ; arches, corniches et courbes introduisent un mouvement organique, comme une ville intérieure reflet de Dubai, où la lumière circule et révèle les textures.

« Nous avons voulu transformer un lieu de passage en lieu de mémoire. »

Dorothée Boissier